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Quelques informations sur les risques du déploiement de la 5G en Suisse

Je vous partage ici quelques articles et informations sur les risques du déploiement de la 5G.

Médias :

Conférence :

Le 28 mars à 20h00 à Yverdon.
Une conférence est organisée à la Salle de la Paroisse, rue Pestalozzi 6 à 1400 Yverdon-les-Bains. Buts: informer la population sur la technologie de la 5G.

Pétition :

Vous pouvez signer une pétition contre la 5G en Suisse — plus de 5200 personnes l’ont fait ces deux dernières semaines.

Informations générales (P. Dubochet) :

Savez-vous qu’on totalise 522 millions d’émetteurs Wi-Fi dans le monde aujourd’hui? Demain, il y en aura 325’000 supplémentaires. On en compte aujourd’hui 6’592’830 en Suisse. Il y avait:
19 millions de Wi-Fi le 1er janvier 2010
119 millions de Wi-Fi le 1er janvier 2014
397 millions de Wi-Fi le 1er janvier 2018
503 millions de Wi-Fi le 1er janvier 2019

Un émetteur Wi-Fi peut perturber des fonctions biologiques jusqu’à une distance de 20 m en champ libre et environ 10 m à l’intérieur. Les plus récents peuvent émettre 4 fréquences simultanément. Deux pour le réseau privé que vous contrôlez. Deux pour le réseau public contrôlé par votre fournisseur. Si votre fournisseur indique qu’il ne faut jamais éteindre votre routeur Wi-Fi, il y a des raisons de penser que votre fournisseur utilise votre routeur pour un service public, sans vous en informer.

Le nombre d’objets connectés en 5G pourrait croître plus rapidement encore que les Wi-Fi. Selon l’expérience actuelle, un objet connecté peut perturber des fonctions biologiques jusqu’à une distance de 3 à 5 m à l’intérieur.

Conséquence de l’exposition :
L’exposition au rayonnement non ionisant excite des cellules cibles, plus ou moins chez les personnes. Cela entraîne différents stress qui enclenchent des mécanismes de réparation. Chaque stress est différent, il dépend notamment des caractéristiques du signal. L’excitation s’arrête lorsque l’exposition devient non significative ou faiblement significative. Le stress, lui, se maintient plusieurs heures après la fin de l’exposition chez certaines personnes. La réparation peut nécessiter 24 heures, voire davantage. Les périodes de récupération complète (sans rayonnement) sont d’importance majeure car les mécanismes d’adaptation des systèmes nerveux, endocrinien et immunitaire peuvent être surchargés durant les temps d’exposition répétés. Quand cela se produit, la récupération complète n’est plus possible durant le temps de non-exposition. Il y a alors un risque majeur d’intolérance au rayonnement non ionisant à moyen terme. L’intolérance fait naître des symptômes et réduit la qualité de vie. Environ 5 à 10% de la population suisse est devenue intolérante au rayonnement non ionisant. Environ 1,5% des Suisses ne peuvent plus gagner normalement leur vie, car leurs symptômes deviennent handicapants lorsqu’ils séjournent dans des endroits exposés.

Certains pays reconnaissent l’intolérance aux rayonnements non ionisants comme maladie professionnelle : le Danemark, la Finlande, l’Islande, la Norvège, et la Suède. Dès 2002, la Suède a reconnu cette intolérance comme handicap fonctionnel. En mai 2017, une proposition de résolution relative à la reconnaissance de l’intolérance aux rayonnements non ionisants a été déposée au Sénat en Belgique. Nous œuvrons en Suisse pour sa reconnaissance.